Avant de prononcer son discours, Martine Aubry était allée embrasser Ségolène Royal, assise, impassible, au premier rang du palais de la Mutualité. (Source : AFP & Reuters)
C’était déjà hier. C’était le soir suivant la décision du Conseil national du Parti socialiste de valider l’élection de Martine Aubry au poste de premier secrétaire (à 159 voix pour, 76 contre et 2 abstentions). Finalement 102 voix séparent la “gagnante” de la “perdante” ! Les guillemets sont de rigueur car on peut justement se demander qui est vraiment gagnante et qui est réellement perdante dans cette affaire. J’aurais tant aimé vous laisser cette embrassade paradoxale et insolite, mais vous vous contenterez de celle qu’adressait 4 jours avant ladite “perdante” à Claire Chazal.
P.-S. : D’ici à la fin de cette semaine, comme je l’avais promis il y a quelques jours, je reviendrais plus largement sur le PS français via une modeste analyse.
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(Photo : Reuters)
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